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Centre ophtalmologique

 

Chirurgie

La chirurgie du Strabisme

 

  • Quels sont les risques de la chirurgie du strabisme ?

  • Le strabisme est-il héréditaire ou génétique ?

  • Un strabisme peut-il s'aggraver malgré le port des lunettes ?

La chirurgie ophtalmologique est réalisée à la Clinique Sainte-Isabelle, à Neuilly-sur-Seine, dotée d'un matériel de dernière génération. 
Visitez le site de la Clinique Ste Isabelle

La chirurgie de la cataracte : vers un traitement conjoint de la presbytie

La cataracte est une perte de la transparence d’une petite lentille convergente située en arrière de l’iris appelé cristallin.
Le cristallin est constitué de protéines transparentes entouré d’une capsule elle-même transparente appelé aussi sac capsulaire. Le cristallin assure également la fonction d’accommodation permettant la lecture et la vision nette de près.
Avec l’age (à partir de 40 ans) l’accommodation faiblit et la lecture ou le travail de près n’est possible qu’avec l’aide de verres correcteurs, ce phénomène s’appelle la presbytie.
 
La cataracte concerne plus d’une personne sur 5 après 65 ans, l’incidence augmente avec l’age pour atteindre un tiers des personnes de 80 ans et plus, il s’agit de la forme la plus fréquente dite cataracte sénile ou présénile. 
 
Certaines cataractes sont secondaires à des maladies générales comme le diabète ou certains désordres endocrinologistes.
 
Une corticothérapie prolongée est un facteur de risque comme les traumatismes oculaires ou pathologies oculaires diverses. Les cataractes congénitales sont souvent héréditaires, parfois secondaires à des troubles occasionnés pendant la grossesse (toxoplasmose, rubéole…), leur prise en charge est particulière.
Cataracte centrale dite nucléaire, opacification du cristallin qui devient jaune au centre.

 Des signes parfois trompeurs …

La diminution des performances visuelles est un signe fréquent de consultation en rapport avec une cataracte. La vision devient plus floue, les contrastes diminuent et les couleurs perdent de leurs éclats.
D’autres signent sont moins connus : le développement d’une cataracte centrale dite nucléaire provoquent parfois une myopie qui se traduit dans la pratique courante par la possibilité pour un presbyte de supprimer temporairement les lunettes pour lire.
L’éblouissement à la lumière est un signe parfois évocateur.
 
Un traitement de plus en plus sur...
Le traitement de la cataracte est chirurgical.
L’objectif : retirer le cristallin en conservant son enveloppe (sac capsulaire)
Remplacer ce cristallin par une lentille appelée implant et placée dans le sac capsulaire.
 
La chirurgie a encore sensiblement évolué ces dernières années apportant une plus grande sécurité et un plus grand confort pendant et après la chirurgie.
L’hospitalisation est de quelques heures en hospitalisation ambulatoire sauf exception.
L’anesthésie est le plus souvent locale simple à l’aide de collyres spécifiques. Dans ce cas l’œil garde sa mobilité ce qui permet dés la sortie du bloc opératoire une vision binoculaire utile bien qu’encore imparfaite.
Une injection de produit d’anesthésie autour de l’œil est une alternative encore réalisée, dans ce cas la mobilité de l’œil revient dans les heures qui suivent l’intervention. L’anesthésie générale n’est réservée qu’à des cas exceptionnels.
La technique de référence est la phaco-émulsification aux ultrasons réalisée sous microscope opératoire.
Une sonde à ultrasons de 0.9 mm de diamètre interne est introduite dans l’œil par une mini-incision de 2.2 mm. Les ultrasons vont fragmenter le cristallin qui sera au fur et à mesure aspiré par la même sonde. 
 
L’implant intra oculaire : choisir sa vision
L’intervention se termine par la mise en place d’un implant dans le sac capsulaire résiduel.
Il en existe plusieurs sortes de formes et de matériaux différents. Ils ont tous en commun une excellente tolérance et assurent une qualité visuelle optimale. Ils sont pliables le plus souvent permettant leur introduction dans l’œil par un orifice d’un peu plus de 2 mm.
L’'absence de cristallin (aphaquie) entraîne l'apparition d'un défaut optique.
On corrige ce trouble de la réfraction en calculant la puissance idéale que devra avoir l’implant de remplacement pour obtenir dans ce cas une vision nette sans verres correcteurs de loin. Il est aussi possible d’obtenir une vision nette de près sans lunette en modifiant volontairement la puissance d’implant, le patient portera des verres corrigeant sa vision de loin. Le choix d’une vision nette de loin ou de près préférentielle sans lunette se décide avec le patient avant la chirurgie. Des lunettes d’appoint sont parfois nécessaires pour améliorer les performances lors d’activités spécifiques (conduites nocturnes, cinéma, couture …).
On peut donc corriger par le calcul de l’implant des troubles de la vision comme la myopie et l’hypermétropie qui existaient avant l’apparition de la cataracte.
 
Que faire des patients astigmates ?
Si le calcul de l’implant permet de corriger myopie et hypermétropie, l’astigmatisme doit être pris en compte séparément.
Il peut être simplement corrigé par des lunettes après l’intervention. De nouveaux implants corrigent l’astigmatisme et permettent de sepaser des lunettes après l’opération.
 
Est possible de corriger la presbytie en même temps que la cataracte ?
Il est actuellement possible de corriger la myopie, l’hypermétropie et la presbytie !
Pour cela on utilisera des implants spécifiques appelé implants multifocaux.
Cette méthode particulièrement séduisante n’est pas encore accessible à tous les yeux : notamment les patients présentant des maladies associés de l’œil.
Dans plus de 90%, les patients se passeront définitivement de lunettes. En cas d’astigmatisme on proposera des implants spécifiques corrigeant, la presbytie et l’astigmatisme associé.
 
 
Implant multifocal souple permettent par son design une vision de loin et de près

Questions fréquentes : 

La chirurgie est-elle sans risques ?
Non, bien évidemment une chirurgie ne peut être sans risques. La chirurgie de la cataracte a bénéficié des progrès de la science et de la technique permettant de limiter les risques opératoires. Cette intervention est parfaitement codifiée et les risques connus. Le risque d’infection sera combattu par des antibiotiques administrés pendant et après l’intervention. Son incidence dans les pays développés est très faible de l’ordre de 1/3000.
L’exactitude du calcul de l’implant changera parfois le résultat optique attendu. Les complications et aléas chirurgicaux sont disponibles sur le site de la Société Française d’Ophtalmologie (Fiches infos patients). 
 
Doit-on enlever les fils ? 
Non, dans la grande majorité des cas, les incisions sont auto étanches et les sutures inutiles.
 
La cataracte peut-elle revenir ?
Non, néanmoins dans 30 % des cas le sac capsulaire dans lequel est l’implant va perdre un peu de sa transparence. La vision va de nouveau diminuée. Un traitement au laser va « nettoyer » le sac, le traitement est réalisé sans anesthésie lors d’une consultation standard. 
 
J’ai une maladie de la rétine, dois-je me faire opérer ?
Rien ne contre indique une intervention, le bénéfice de la chirurgie devra être discuté au cas par cas avec le patient. Dans le cadre de la dégénérescence maculaire lié à l’age (DMLA) par exemple, il faudra évaluer le stade de la maladie. Même si la vision centrale n’est pas toujours améliorée, l’intervention peut permettre une meilleure rééducation basse vision avec l’aide d’un appareillage spécifique au sein d’une équipe médicale spécialisée.
 
Dois-je changer mes lunettes immédiatement ?
Non, trois cas de figures,
1/ vous avez opté pour une chirurgie avec un implant monofocale, on prescrira des lunettes soit pour voir de loin soit pour voir de près en fonction du calcul de l’implant à la fin du premier mois. 
2/ vous avez un implant multifocal, vos besoins seront évalués et des lunettes d’appoint vous seront parfois proposées.
3/ vous avez un astigmatisme important, vous pouvez bénéficier d’implants spéciaux pour limiter le besoins de verres correcteurs.
 
Il est désormais possible d’améliorer la vision par une opération maitrisée et indolore, le développement des nouveaux implants permet une autonomie visuelle de qualité sans lunettes dans la très grande majorité des cas.
 
Contenu rédigé par les Docteurs : OLIVIER LAPLACE / THIEN LOC LE / CAROLE POSTOYAN
 
 
 
 

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